Mademoiselle Yum - Le nombril d'Anna
A Propos Journal Galeries Contact Liens

[ j’en crève ]

15 mars 2010

[ la femme de ma vie ]

10 mars 2010

::: Lunes :::

8 mars 2010

Ce matin, en ouvrant mes volets…

26633_1397866224058_1154337288_31201406_7927848_n.jpg

::: Hoy :::

6 mars 2010

Aujourd’hui, c’était Carcassonne, ses remparts, sa cité médiévale, et ses 18 degrés sous le soleil.

carcassonne_01_blog.jpg

carcassonne_02_blog.jpg

carcassonne_02_blog_kourgane.jpg

carcassonne_03_blog.jpg

carcassonne_04_blog.jpg

carcassonne_04_blog_kourgane.jpg

carcassonne_05_blog.jpg

carcassonne_06_blog.jpg

carcassonne_07_blog.jpg

carcassonne_08_blog.jpg

[.]

2 mars 2010

Mars.
Et ça repart ?

Je sors, pas besoin de me pousser.

[ abonnée aux éléphants ]

27 février 2010

Je passe ces derniers temps beaucoup de temps dans un pub pas loin de chez moi, celui où il y a des éléphants partout. Sur la porte d’entrée, sur les murs, au plafond, partout.

Hier j’y suis même retournée 2 fois, une fois seule et une fois accompagnée, j’aime bien l’idée de faire partie des meubles là-bas. Passer des heures à émietter mon biscuit dans mon thé en écoutant les gens aux tables alentours, refaire le monde, tantôt comme il faut, tantôt grossièrement.

the288_31177056_6587743_n.jpg

Ce petit moment avec Julie m’a fait du bien, on a discuté de plein de choses.
Et lundi les cours reprennent. Ouf. J’espère si fort que ça m’aidera.

[ EDIT >> Hier, au milieu des éléphants, noyée dans mon thé, j’ai découvert Lisa Ekdahl. Très bon pour la tête, le coeur, et le corps tout entier. ]

[ EDIT 1ier mars : Kourgane convient quand même mieux ]

[ en attendant ]

21 février 2010

“je te ferai des peluches, tu ne seras pas seule”

20 février 2010

Les gens sont devenus tellement individualistes. Les gens ne voient plus rien. Ils ne voient plus ce qui est sous leur nez, ce qui se passe autour d’eux, de toute façon la plupart du temps ça ne les intéresse pas. Ou alors ça les intéresse tant que ça ne leur coûte rien, ni un centime, ni une minute de leur temps si précieux.

Les gens, ce sont les inconnus, dans la rue, le bus, le tramway, les boutiques, … Et puis les autres, les proches, la famille, les amis, … Tout ça c’est les gens.

Parfois on a la chance de croiser des personnes qui ne se foutent pas de tout, qui ne font pas les autruches, parfois même on en croise qui sont là pour nous, curieux de notre existence et avides de partager de vrais liens, non teintés de faux-semblants. Ils sont là, simplement, ils font partie de notre vie, pour le meilleur comme pour le pire. Alors que parfois, au départ, tout ne portait pas forcément à croire qu’un jour, ils seraient une épaule contre laquelle on pourrait se poser 5 minutes.

Aujourd’hui les gens qui sont là pour moi sont rares. Ils sont là, mais rares, et donc précieux. Ces rares personnes m’écoutent la plupart du temps sans juger et sans me brimer, et essaient en retour de me donner des conseils, leur vision des choses, peut-être parfois plus objective que la mienne. Le coup de pied au cul n’est bien souvent même pas nécessaire, tant les mots sont justes. Et les mots sont justes parce qu’une réelle communication, dans les 2 sens, est établie.

La vie nous fait du mal, parfois, ou souvent, c’est selon. La vie nous fait du mal et rares sont les gens qui n’en sortent pas abîmés, gâchés, fermés. Je crois que plus on a de soucis, plus on risque de se refermer sur eux, petit à petit, en vase clos. Pourtant c’est pire que tout. Mais c’est humain. C’est tristement humain.
Je crois que c’est dur de ne pas se refermer sur ses propres problèmes, c’est dur de ne pas devenir comme tant d’autres, individualiste, aveugle, sourd. Pourtant, je crois que c’est aussi quand on sait ce que c’est, que d’avoir de vrais soucis, c’est quand on connait vraiment ça, qu’on devrait être à même de comprendre le mal des autres, qu’il soit pire ou qu’il soit moindre, pour peu que le mal puisse être nivelé.

Demain je vais encore me poser 1000 questions. Demain je vais encore tenter de construire les murs de ciment qui manquent à ma vie pour qu’elle soit plus droite, plus équilibrée, mieux protégée. Demain je vais sûrement encore douter, encore me sentir seule face à des décisions qui n’appartiennent qu’à moi et qui me semblent insurmontables. Demain je vais encore lutter contre le pire de moi-même, avec pour seules armes ce qu’il reste de bon en moi. Et avec aussi un peu du courage de ces quelques gens qui sont encore là pour moi.

(…)

Aujourd’hui, sur la place de la Préfecture, ce chien noir faisait la sieste en plein soleil. Quand je me suis approchée de lui, je me suis assise sur une marche, et il s’est mis à faire le beau, à se rouler sur le dos et à étirer ses pattes vers le ciel, pour réclamer mon attention. J’ai pris ses coussinets dans mes mains, je lui ai gratté le cou. Il me regardait de ses yeux marrons, tendrement, le soleil nous rassurait en caressant nos têtes et nous rendait calmes et sereins, autant l’un que l’autre. Je n’oublierai pas ce chien.

dog288_31160655_689564_n.jpg

Une prochaine fois, je parlerai - ou pas - de la différence, et de l’incompréhension générale qui règne parfois autour de mes projets personnels, apparemment si différents de ce que les restes du monde attendent de moi, en fonction de mon âge et de ma classe sociale (quelque chose comme “fais donc des gosses, acceptes donc de faire un boulot de merde par défaut, et ferme ta gueule”, alors que je rêve, entre autres, d’études, de livres et de liberté linguistique).

::: miércoles :::

17 février 2010

L’entretien à 14h s’est bien passé, j’aurai une réponse demain soir ou vendredi.
Ca ne débloque pas tout, étrangement, ça remue pas mal de choses, en fait.
Mes anciennes collègues ne m’avaient pas revue depuis 8 mois. Paraît-il que je suis changée, que mon visage s’est ouvert.
Sûrement ai-je trouvé depuis le réel sens de ma vie. Au moins en partie.

La semaine prochaine sera faite de vacances scolaires, entre autres, j’espère qu’elle ne paraîtra pas trop longue aux yeux de mon pauvre petit coeur. J’espère si fort, qu’il s’y passera… quelque chose.

Comme si j’avais une montagne à donner, mais que je ne puisse le faire que miette après miette.

“Take me with you… Without you everything just falls apart.”

[ Nine Inch Nails - “The Perfect Drug” - 1997 - merci Mathieu avec un seul T ]

[ oh non ]

16 février 2010

Je hais Google et son référencement si précis, je hais mes archives, je hais les aléas d’Internet qui rendent un site si facilement ingérable.